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L’outdoor se frotte au vivant

La prise de conscience du poids de nos sociétés sur la planète ne date pas d'hier. Des esprits libres en parlaient déjà au début de l'industrialisation. D'autres pionniers se sont inquiétés dans les années 70, enfin il y a eu la conférence de Kyoto en 1992. Nous sommes en 2020, le débat continue, les actes suivent fébrilement. D'autres personnalités essayent de changer le cours des choses, ainsi que des ONG, des marques et nous tous dans la mesure de nos possibles. Un autre sujet émerge à nouveau. Le vivant, porté par des gens comme Baptiste Morizot pour ne citer que lui. Luc Bouvier, Insider Codezero s'interroge et nous interpelle sur l'outdoor et le vivant. La réflexion est dense, documentée, complexe mais enrichissante. 

Le monde s’est lissé. L’ailleurs s’est lissé. À l’instar des écrans aux creux de nos paumes, les relations sociales se sont elles aussi lissées. Nous voici dans un monde sans frottement. Pourtant, pour en arriver à être force géologique, l’Anthropocène, l’humanité a creusé de nombreux sillons avec force et plus que des frottements.

Mais aujourd’hui, submergé de développement et d’informations, le monde comme aboutissant du progrès technique, ne nous semble pas aussi confortable qu’espéré.

L’année 2020 a vu s’additionner au sans contact des CB, des badges, des caisses, etc., le sans contact sanitaire et, de fait, une sociabilité physique effacée. Rapidité technique, codage numérique, on peut passer sa vie sur un nuage, tout du moins les plus aisés d’entre nous. La première classe frotte moins que la classe éco qui use toujours moins que le métro… Pareil pour les hauts étages d’immeubles de verre et d’acier d’où l’on voit l’horizon comme à bord d’un avion. Lisse, calme et espace. D’ailleurs, le mode avion est bien le mode de la tranquillité.

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